ol 5 -om 5

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Ils sont passés par toutes les émotions. Nous aussi. Du rire aux larmes, des larmes au rire, la soirée s'est finalement figée sur la joie rageuse des Marseillais devant leurs supporters, à la 93e minute. Avant que le recul de l'après-match ne révèle aussi une forme de déception. Celle de ne pas avoir signé un coup retentissant en s'imposant (encore) à Gerland. En menant par deux buts d'écart à dix minutes de la fin, on ne pouvait imaginer se réjouir du partage des points. Et pourtant, dans cette nuit mémorable, l'OM est bien passé aussi près de la victoire que de la défaite.
Le match débuta à cent à l'heure. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 90 minutes plus tard les 22 acteurs avaient toujours le pied enfoncé sur la pédale d'accélérateur.
Dès la troisième minute, et Pjanic profita d'un renvoi plein axe pour s'engouffrer et battre Mandanda sous la barre (1-0).
On ne tarda pas à comprendre que ce n'était que les premières images d'un film à très grand spectacle. Car il y eut vite la réaction marseillaise. « Les » réactions d'ailleurs. Celle de Diawara, égalisant de la tête sur corner, ne fut pas suffisante. Une respiration plus tard, Govou partit de son camp, exploita la course d'appel de Lisandro pour piquer vers l'axe et conclure (2-1, 14e). Retour à la case départ, et à une physionomie à cette heure favorable aux Gones.
Car si les Phocéens ne perdirent jamais vraiment leurs esprits, ils virent pendant un bon moment se dresser face à eux un mur lyonnais dénué de la moindre lézarde. Du fait de ces man½uvres difficiles, ce constat : Hugo Lloris semblait alors bien loin. Qu'à cela ne tienne, pourquoi ne pas le défier à distance ? Juste avant la pause, Cheyrou lui décocha une frappe dont il a le secret. Le portier ne sut en lire la trajectoire et fut trahi par ses mains (2-2, 44e). Dans le duel à distance entre les deux gardiens français, le rhodanien ne perdra-t-il pas là quelques précieux points ?
L'égalisation olympienne intervint en tout à cas à la bonne heure. Elle replaça l'OM sur une tout autre orbite. Ce que démontra la reprise tonitruante des joueurs de Didier Deschamps. Sur un débordement de Fabrice Abriel, Bakari Koné jaillit pour claquer le ballon de l'extérieur du pied et donner l'avantage à son équipe (2-3, 47e).
Renversant, cet OM. Et désormais ultra à l'aise dans ses crampons. Déroulant son jeu avec assurance, et passant tout près du quatrième but quand Brandao échoua devant Lloris. Cette parade maintint l'étroitesse de l'écart, mais les hommes de Claude Puel ne saisirent pas bien l'aubaine. Trop stéréotypé, leur jeu ne sema aucun trouble. Ces vaines offensives présentèrent même l'avantage d'offrir des situations de contre. Ce ne fut pourtant pas sur l'une d'entre elles que les Olympiens prirent le large. Mais sur un nouveau coup de patte d'Abriel (3e passe décisive de la soirée) sur corner. A la réception, Brandao désarticula Lloris dans une déviation acrobatique (2-4, 79e).
Un vrai match de dingue dont l'issue semblait être enfin dessinée. On n'était encore loin de l'aliénation finale. Car Lisandro allait chiper la rencontre que l'on pensait calée au chaud dans la poche des Phocéens. En résistant au retour d'Hilton puis en glissant le cuir hors de portée de Mandanda, l'Argentin insuffla l'espoir à son équipe (3-4, 81e). Avant de la border dans un lit de rêve, en transformant un penalty sévère (main de Heinze), puis en lançant Pjanic, serviteur de Bastos, pour le cinquième but lyonnais à la 90e minute !
L'impensable retournement de situation secoua Gerland de haut en bas. Le dernier cri de joie allait pourtant être hurlé depuis la zone réservée aux 2 200 supporters marseillais. Sur une touche de la dernière chance, Valbuena remisa dans le paquet. Et dans un cafouillage monstre, Cris et Mbia à la lutte virent Toulalan avoir un geste malheureux. Sa déviation involontaire poussa le ballon dans ses filets, pour un score encore jamais vu dans l'histoire marseillaise, 5-5.
Après avoir entrevu le paradis puis l'enfer, l'OM revint ainsi sur terre, avec le point du nul
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 06:54

barage de l'equipe de france

barage de l'equipe de france
Gardiens de But


Cédric CARRASSO Girondins Bordeaux
Hugo LLORIS Olympique Lyonnais
Stève MANDANDA Olympique de Marseille


Défenseurs


Eric ABIDAL F.C. Barcelone
Aly CISSOKHO Olympique Lyonnais nouveau
Julien ESCUDE FC Seville
Patrice EVRA Manchester United
Rod FANNI Stade Rennais
William GALLAS Arsenal F.C.
Bakary SAGNA Arsenal F.C.
Sébastien SQUILLACI F.C. Seville


Milieux de terrain


Abou DIABY Arsenal F.C.
Alou DIARRA Girondins Bordeaux
Lassana DIARRA Real Madrid
Yoann GOURCUFF Girondins de Bordeaux
Florent MALOUDA Chelsea F.C.
Moussa SISSOKO Toulouse F.C.
Jérémy TOULALAN Olympique Lyonnais

Attaquants


Nicolas ANELKA Chelsea F.C.
Karim BENZEMA Real Madrid
André-Pierre GIGNAC Toulouse F.C.
Sidney GOVOU Olympique Lyonnais
Thierry HENRY F.C. Barcelone
Loïc REMY OGC Nice


cheyrou toujour pas selectioner :-#
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 12:49

om 6 -surich 1 (ligue des champion)

om 6 -surich 1 (ligue des champion)
l'OM enregistre une soirée tout bénéfice ce mardi. En battant très largement Zurich (6-1), une option est prise pour une place en Europa Ligue, le goût de la victoire est revenu au Vélodrome et le nul dans le choc interstellaire à San Siro (1-1) permet de croire encore à un ticket en 8e avec une unité de retard sur Milan et Madrid (6 points contre 7). Et la confiance, bien sûr, sera en verve avec six buts marqués, qui aideront aussi au classement.
Si les enseignements sont riches sur tous les tableaux, le football proposé a aussi souvent été du même aloi. Beaucoup de très, très bon, un peu de moins bien – surtout après la première demi-heure de jeu – mais globalement l'impression qui en ressort est très positive. Au fil des minutes, les Olympiens ont même semblé se délivrer de pas mal de leurs maux avant un final pyrotechnique (3 buts en dix minutes) qui enflamma le Vélodrome pour une bien belle soirée européenne.
Mais ils ont aussi été, il faut bien le reconnaître, aidé par les Suisses. Surtout en début de partie. Car, en dix minutes, les Zurichois se retrouvaient menés sur un but contre son camp de Aegerter (1-0, 3e) et privés de leur star Vonlanthen, sorti sur blessure.
Les mésaventures helvètes ne doivent toutefois pas enlever à l'OM son entame tonique. Avec un Abriel présent à peu près partout, l'OM étouffait sa proie pendant la totalité des trente premières minutes. Et, comme pour le premier but venu d'un coup franc d'Abriel, le second intervenait aussi par l'entremise d'un coup de botte de l'ancien Lorientais. Il n'était cette fois pas touché (heureusement car les Olympiens étaient hors-jeu) et les Marseillais de mener par deux buts d'avance au bout d'à peine onze minutes de jeu (2-0, 11e).
Idéal se disait-on surtout que le jeu proposé, tout en mouvement et en vitesse, était alors des plus séduisants avec une reprise dans un angle mort de Cheyrou claquée par Leoni (18e) et Brandao qui oubliait de marquer seul devant le but après une erreur de l'arrière-garde suisse (25e).
Il faudra miser sur ce début de match car le quart d'heure qui suivait était d'une toute autre nature. Quelques flottements marseillais et le Français Alphonse marquait en force pour rééquilibrer l'affaire (2-1, 31e). L'OM ne sera d'ailleurs plus jamais aussi serein malgré l'ampleur du score. Même si, juste après, Leoni était décisif devant Diawara sur un nouveau coup de pied arrêté bien tiré par Cheyrou (33e). Un secteur de jeu particulièrement performant ce mardi.
Et si la fin de période fut éprouvante, la domination restait tout de même marseillaise par la suite.
Rapidement, et après un bon une-deux avec Koné, Niang chargeait l'addition en devançant Leoni (3-1, 52e). Si un tacle énorme de Bocaly sur Djuric (65e) et la grosse parade de Mandanda devant Tihinen (76e) empêchaient tout suspense, la fin de partie fut surtout un bon moment pour les supporters venus en nombre au Vélodrome. D'abord, Hilton profitait de coups de billards dans la surface pour marquer son premier but de la saison d'une frappe croisée (4-1, 80e). Le missile sublime de Cheyrou (87e) et enfin le ballon repris de près et en force par Brandao (6-1, 90e) donnaient des allures de démonstration et enflammaient les travées. Alors, il n'y a vraiment pas à faire la fine bouche. Un tel festival en C1 au stade, ce n'était plus arrivé depuis mars 1993 et un 6-0 face au CSKA Moscou

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 05:15

om-tfc

om-tfc
C'est probablement avec un profond sentiment d'amertume que les Olympiens ont regagné leurs domiciles après le match nul face à Toulouse ce samedi (1-1). Car Alain Casanova et ses hommes ont, pour leur part, certainement regagné la Garonne avec celui du devoir accompli. Contrariés par l'exclusion de leur gardien dès la 8e minute de jeu, ils ont réussi leur entreprise grâce à un coup franc énorme de l'international Sissoko et en défendant très bas - et très bien - par la suite.
L'OM peut pleurer les innombrables occasions qu'il s'est crées et la perte de Lucho sorti sur blessure. «On n'a pas été récompensés» regrettait Didier Deschamps dans les couloirs du Vél'. On peut le comprendre. Ses hommes ont couru après l'handicap pendant une heure en y mêlant engagement, détermination et parfois précipitation.
Heureusement quand même que le but de Brandao à un quart d'heure de la fin remettait un peu d'équité dans les débats pour un résultat qui n'est certainement pas une satisfaction car, comme le remarquait José Anigo après la partie : «On arrache un nul qui ne nous convient pas». C'est dire la frustration dans les rangs marseillais.
Frustrant comme le fut le scénario de la première période. Quand la circulation de balle olympienne fusait et quand la supériorité numérique intervenait très tôt dans le match. Soit au moment où, d'un tacle grossier, le gardien du TFC Pelé fauchait Niang à l'entrée de la surface. Carton rouge et exclusion logique mais le coup franc, tiré par Lucho, passait au-dessus (9e). Assez symptomatique de ce qui a suivi alors que Blondel prenait place dans les buts de Toulouse. Et il fera parler de lui. Si l'OM a eu du mal à profiter de ses – multiples – occasions dans cette partie, les violets furent férocement réalistes.
Car les Marseillais contrôlaient la majeure partie de la mi-temps en usant avec brio des ailes et notamment d'un Bocaly toujours disponible. Mais le TFC maîtrise à merveille l'art du contre, le déboulé de Gignac stoppé par Mandanda aurait du être un avertissement à prendre en compte (23e). Et sur un coup franc certes bien placé, Sissoko en profitait à fond en balançant un missile longue portée dans les filets olympiens (0-1, 28e). Dur et cher payé.
Surtout, que fallait-il faire alors face à une équipe réputée pour bien protéger ses buts et dont le secteur défensif possède des gabarits digne d'un cinq majeur de NBA ?
Ils y ont en tout cas mis du c½ur les Marseillais. La bonne tête de Niang suivie de la volée de Lucho se heurtaient au talent de Blondel (39e), déjà brillant face à l'OM en amical cet été. Et alors que la poussée marseillaise était forte en fin de mi-temps, la déviation de Niang voyait le cadre s'échapper d'un rien (42e) et la frappe du gauche en pivot de Valbuena était claquée par Blondel (45e). Pas vernis.
Après la pause et l'entrée de Ben Arfa à la place d'Abriel en fin de mi-temps, l'OM traçait toujours son sillon. A savoir trouver une faille dans le béton armé violet. Le retourné acrobatique de Valbuena (49e) ou la bonne tête de Hilton (68e) n'étaient pas encore suffisants devant le gardien. Brandao y parvenait toutefois alors qu'il n'était pas dans la position la plus facile. Mais sa volée en pleine course après un centre de Koné faisait mouche (1-1, 75e). Trop tard peut-être même si Gignac sauvait sur sa ligne (du ventre) devant Niang (78e) et que Blondel était encore exemplaire sur la tête de Brandao (88e). Mais une chose est sûre, les Olympiens peuvent nourrir pas mal de regrets car il y avait la place pour beaucoup mieux.
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 15:34

nancy 0 -om 3

nancy 0 -om 3
Bordeaux et Lyon qui s'inclinent, l'OM qui l'emporte à Nancy... Les Olympiens réalisent déjà le gros coup de la 9e journée en revenant à deux et trois points des équipes précitées. Cela au terme d'un match maîtrisé à Nancy. Si les Marseillais faisaient très vite la différence sur un but de Valbuena (5e), la suite de leurs efforts fut pleine de caractère et – aussi - de simplicité. Comme le demandait Didier Deschamps dans la semaine : «le basique» a payé. Peut-être pas toujours flamboyant, cet OM a su trouver les ressources qui faisaient son charme lors de ses innombrables victoires à l'extérieur la saison passée et en début de championnat cette année. Défendant bas, se projetant vite vers l'avant en profitant de la moindre faille. Et dans le détail, les hommes forts étaient là.

Avec un Niang déchaîné, un Brandao très travailleur, parfois maladroit mais récompensé par un but (78e) ou une charnière Hilton-Mbia solide, le travail a été bien fait en y ajoutant des travailleurs de l'ombre précieux au milieu.
Cela ne semblait pourtant pas gagné dans les tout premiers instants de la partie. Avec des Lorrains survoltés à l'image de la frappe de Feret obligeant Mandanda à une belle parade (4e). Une entame trompeuse en fait. Dans la foulée, sur un débordement énorme, Niang centrait, Ouaddou se trouait et Valbuena marquait devant Brison à l'arrachée (0-1, 5e). Quoi de mieux pour éteindre les naissantes étincelles nancéiennes ?


Koné entre et change la donne
Regroupés et solidaires, les Olympiens traçaient ensuite le sillon d'un match sérieux. Comme Brandao, bosseur comme jamais. Sa tête sur un gros travail d'Abriel était sauvée sur la ligne par Sami (20e). C'était aussi lui qui pressait Ouaddou et frappait aux six mètres alors que Gregorini détournait de justesse (45e). Il manquait juste un peu de réussite, un brin de précision.
Mais avec la solidité affichée à Marcel-Picot par l'OM et malgré des Lorrains souhaitant apporter de la vitesse à la pause avec Dia et Alo'o Efoulou, les efforts se révélèrent finalement payants. Si les deux sprinteurs nancéiens apportaient un danger certain en début de seconde période, les Marseillais faisaient de nouveau parler la poudre. Le tandem d'enfer Niang-Brandao se servait l'un, l'autre sur deux grosses occasions : le Brésilien décalait Niang plein axe qui fort sur Gregorini (frappait 53e) puis le Sénégalais servait Brandao dont la tête était hors-cadre (55e).

Et l'entrée de Koné de faire des ravages alors que l'OM passait à deux milieux défensifs avec l'entrée de Kaboré et le passage d'Abriel en meneur de jeu. Déchaîné après un mois et demi d'absence, l'Ivoirien frappait fort d'abord obligeant le gardien adverse à une belle parade (73e). Toujours sous la menace d'un retour nancéien, les Olympiens faisaient exploser les inquiétudes dans le dernier quart d'heure. Koné décalait Brandao qui marquait du gauche (78e) avant que l'ancien niçois dévie pour Abriel cette fois qui ajustait Gregorini (81e) pour donner un peu plus d'ampleur au travail marseillais. L'idéal avant le match crucial à Zurich mercredi

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 04:52